Pourquoi le Printemps de la prospective ?

Sa raison d’être

Le Printemps de la prospective (P²) est l’événement phare de la Société Françaises de Prospective. C’est un temps particulier pour l’association. Particulier, il doit l’être et le rester pour n’être pas qu’une conférence ou un séminaire de plus dans une liste déjà trop longue. Cette particularité se manifeste dans :

  • Son esprit

Le P² célèbre la pensée positive et foisonnante de la prospective, sa multidisciplinarité, sa dynamique[1]. Plus qu’une conférence, c’est un mouvement, une conversation continue. C’est un espace-temps où la pensée et l’action concourent à dessiner le visage de ces phénomènes émergents qui façonneront notre avenir.

 

  •  Son organisation

Le P² a lieu tous les ans en mars. Il apparaît ainsi comme un rituel, stable, solide dans un monde devenu si volatil. Quels que soient aussi le temps, les conditions, le contexte…, chaque année, ceux qui manifestent un intérêt pour l’avenir se retrouvent pour débattre échanger, anticiper.

  •  Sa démarche

Le P² s’impose la rigueur de la pensée prospective en suivant sa méta méthode fondamentale : Comprendre, anticiper, proposer. Mais il la double d’un recours à l’intelligence collective pur faire émerger des innovations, de nouvelles pistes de réflexion ou d’action, et si possible des projets que la Société française de prospective peut ensuite soutenir pour les faire aboutir.

Penser ensemble, faire ensemble. Ensemble : prospectivistes, praticiens de la prospective, commanditaires, amateurs, chercheurs, enseignants. Ensemble dans un processus informel de formation/action, où chacun essaie d’apprendre de l’autre et de lui donner matière à réflexion, à action.

Le Printemps de la prospective est bien un printemps. Un renouveau que nous espérons chaque année recommencée. Une promesse de mondes différents que nous voudrions meilleurs. Un bourgeonnement de la pensée, pionnier, qui permettrait de les construire…

Ensemble, au Printemps de la prospective, le croisement des regards et des expériences est recherché.

[1] D’où la référence à P au carré : P x P.